Message posté le 15-01-2013 à 11:05 Auteur: izardAlors, concernant le comptage, il y a eu un problème de com' lié à des comptages partiels qui ont été repris par les mauvaises personnes. Comme dans toutes manifestation parisienne, c'est la Préfecture de police qui est chargée du comptage, et comme d'habitude elle délègue cette responsabilité aux forces de l'ordre.
A l'origine c'était la Gendarmerie qui était chargée du comptage des 3 cortèges, mais pour des raisons inconnues (probablement l'affluence record), les gendarmes ont été relevés par la Police Nationale à 17h30 sur le cortège principal. Les gendarmes ont alors transmis le chiffre de 340 000 manifestants à la Préfecture de Police, qui correspond au comptage des manifestants sur le cortège principal pendant seulement 30 minutes de défilé, afin que leurs collègues policiers puissent prendre la suite du comptage.
La DGGN a ensuite communiqué un total estimé de 1 300 000 manifestants.
Je n'ai pas trouvé de communiqué officiel de la préfecture de police, on trouve seulement un message laconique sur leur Twitter qui annonce les 340 000 manifestants et qui a probablement été relayé partout comme "décompte officiel et final" de la préfecture, fort peu à propos.
Message posté le 13-08-2012 à 11:27 Auteur: izardQuelques précisions :
Le certificat d'aptitude à la vie en collectivité ne sert à rien, ce qu'il faut seulement, c'est s'assurer que l'enfant est à jour de ses obligations de vaccinations. Soit par un certificat médical, soit par la photocopie du carnet de vaccination (au choix). En cas de contre-indication à la vaccination obligatoire, il faut un certificat médical. Les trois vaccins obligatoires sont ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. En cas d'infraction, le directeur s'expose à une amende de 3750€. Les parents qui refusent de vacciner leur enfant risquent la prison ...
Les parents doivent fournir des informations sanitaires concernant leur enfant sur papier libre, même si le CERFA de la fiche sanitaire est une bonne pratique. On les rend signé aux parents, avec les remarques d'usage. Les médicaments sont marqués au nom de l'enfant et accompagnés d'un certificat médical signé. Tous le éléments à caractère sanitaire sont échangés de manière confidentielle avec les parents, sous enveloppe cachetée.
Le carnet d'infirmerie (modèle SF en vente à la boutique SGDF) est constitué de feuilles solidaires (pas de feuille volante) et numérotées. On y consigne la liste des adultes, des mineurs, les soins prescrits, et les soins effectués. Ce dossier est à conserver 10 ans minimum dans les archives de l'association, et peut être opposé devant un tribunal.
Message posté le 05-08-2011 à 21:24 Auteur: izardCitation: Ca date de quand ?
Pour moi y a pas mal de chose a sortir de ce liste.
(NON)- discipline (pas de le sens de l'obeissence aveugle !)
(NON)- chevalry
- self-reliance ( ?????????)
(NON)- higher tone of thought ( haute idée de soi-même ?)
(NON _ religion (c'est pas une obligation pour faire du scoutisme)
(NON) - reverence (a voir +finement dans le sens anglosaxons)
(NON)- self-respect (ca ne veux rien dire : du moins j'ose esperer que ce n'est pas le sens opposé de ce que BP appelait self-absuse (CAD masturbation))
- self-expression (????????????)
Puisque tu méconnais le contexte je vais tenter d'apporter une explication.
Je précise que les citations sont une traduction personnelle du contenu du livre.
* Discipline
BP s'est toujours défendu de faire du drill aveugle : « Par discipline, je veux parler du respect envers l'autorité légitime (NDT: Authority fait référence à une entité désintéressée, qu'on investit soi-même de l'autorité nécessaire à la prise d'une décision impartiale) et aux autres obligations du devoir. Cela ne peut être obtenu par des mesures répressives, mais par l'éducation préalable du garçon à [l'exercice du sacrifice de ses pulsions dans le but de servir les autres]. »
* Chevalerie
BP définit la chevalerie comme un idéal attirant les garçons mais hors de leur portée, que les scoutmestres pourront avantageusement utiliser pour développer le sens moral des adolescents. « Les idéaux des chevaliers et l'idée de justice est au delà de ce qui peut, au mieux, être instillé aux garçons, et les mène à cette vision forte de la justice qui devrait faire partie de leur personnalité, s'ils veulent devenir d'excellents citoyens. »
* Self-reliance
Littéralement, "pouvoir compter sur soi-même", avoir confiance en soi et connaitre ses limites. « Au fur et à mesure que le garçons deviendra conscient de ne plus être un tenderfoot, mais d'être un individu responsable et considéré avec le pouvoir d'agir, il devient "self-reliant". L'espoir et l'ambition commenceront à naître en lui. Il ne pourra pas s'empêcher de se sentir plus compétent qu'avant, et c'est pourquoi il aura cette confiance en lui-même qui lui donneront l'espoir, le courage et la résolution aux moments de stress dans les difficultés de sa vie, ce qui l'encouragera à insister jusqu'à leur résolution. »
* Higher tone of thought
Je n'ai pas retrouvé ce terme dans mon exemplaire de ATS, car je n'ai pas la même édition que mendu. En revanche, je pourrais le traduire dans la continuité de ce que j'ai déjà dit : avoir des idées hautes, des idéaux, et savoir se projeter dans la vie en fonction de ça. Ne pas se contenter de se regarder mettre un pied devant l'autre, mais avoir envie de regarder au loin et de décider quelle direction prendre.
* Religion
* Reverence
Note : Le scoutisme a été inventé en Angleterre, où l'église et l'état n'ont pas été séparés, ce qui est arrivé en France à peine 2 ans avant l'invention du scoutisme. Dans mon édition, Reverence est le titre du chapitre qui traite de la religion, et désigne une notion variant du "respect" à la "vénération" selon le contexte.
« La vénération/respect de Dieu, la vénération/respect de celle de son voisin et la vénération/respect de soi-même en tant que servant de Dieu est à la base de chaque forme de religion. La façon d'exprimer cette vénération/respect varie en fonction de chaque forme de culte. Le culte auquel se rattache un garçon dépend, c'est la règle, du souhait de ses parents. Ce sont eux qui décident. Notre mission consiste de respecter leur souhait et de contribuer à leur effort d'instiller la vénération/respect, quelque soit la forme de la religion dont le garçon prétend dépendre. Il peut y avoir de nombreuses difficultés liées à la définition de l'entrainement à la religion dans notre mouvement, où elles sont nombreuses à se côtoyer, et les détails de l'expression du devoir envers Dieu doit, pour cette raison, être principalement confiée aux mains de l'autorité légitime (CF plus haut) locale. En revanche, il n'y a aucune difficulté à suggérer l'aspect humain, puisque le service de son voisin apparaît dans quasiment toutes les formes de croyance. »
(...)
« Je suis parfaitement convaincu qu'il ne peut y avoir une façon unique d'inculquer la vénération/respect. La solution dépend des caractères personnels et des circonstances locales, que le garçon soit un gredin ou un fils à papa. L'expérimentation qui conviendra le mieux à l'un peut ne pas avoir d'effet sur un autre. Il est de la responsabilité de l'éducateur en la matière, qu'il s'agisse du scoutsmestre ou de l'aumônier, de choisir la méthode la plus appropriée. La religion ne peut qu'être "attrapée", pas "instruite". Il ne s'agit pas d'un habit revêtu à l'extérieur pour s'endimancher. C'est une part légitime de la personnalité du garçon, du développement de l'âme, et non une couche superficielle qu'on pourrait peler. C4est une question d'identité, de conviction intérieure, pas d'instruction. »
* Self-respect
Cela désigne plutôt la dignité personnelle.
« Élevons l'idée qu'un garçon a d'avoir un corps merveilleux qui lui est confié pour qu'il le conserve et le développe comme l’œuvre et le temple de Dieu ; un corps physiquement capable de travailler et d’entreprendre de braves actions s'il est guidé par un sens du devoir et de manière chevaleresque, c'est à dire par un sens aiguë des valeurs morales. C'est ainsi que naît le respect de soi. »
* Self-expression
Désigne l'art et l'expression dans les activités scoutes, et défend l'idée « qu'au delà de tout, cela donne à chacun le plaisir et la joie de porter le bonheur aux autres dans un moment où ils en ont besoin. »
Message posté le 25-01-2010 à 21:34 Auteur: izardPour la levée des couleurs, historiquement c'est lié à l'aspect "je promets (...) de servir ma Patrie" de la promesse scoute, et pas louveteaux. C'est donc un devoir scout (et non louveteau) d'honorer la Patrie par la cérémonie des couleurs. C'est d'ailleurs pour ça qu'un louveteau, même avec sa promesse ne devrait pas saluer pendant la levée des couleurs. En tout cas c'était la position du cérémonial SDF sur la levée des couleurs, si ma source est exacte. Les SUF ont certainement hérité de cette position.
Cela dit ce n'est pas inintéressant de faire participer des louveteaux à une levée des couleurs, ça permet de leur montrer ce que c'est. Je l'ai déjà fait plusieurs fois, avec un minimum d'explication ça passe très bien. Mais de là à le rendre systématique, c'est une divergence de position éducative qui pourrait donner lieu à une intéressant discussion.
Message posté le 18-01-2010 à 12:33 Auteur: izardEn héraldique, le terme Baussant (origine : bauçant ou bauceant) désigne une armoirie " d'argent au chef de sable ", qui est l'armoirie des Templiers. Visuellement, cela correspond à un blason blanc avec un bande noire horizontale en haut sur un tiers de la hauteur environ. Le Baussant est pourtant généralement représenté avec les couleurs inversées et mi-coupé. Du point de vue sémantique, les couleurs signifient " Terrible pour les Infidèles, secourable pour les Chrétiens ". Il est probable que l'inversion blanc/noir soit liée au fait que les templiers aient été en guerre (couleurs dans le sens historique) ou en paix (couleurs inversées).
Le terme de baussant pour l'étendard AGSE est donc un abus de langage, puisque parti au lieu de coupé (ie les bandes de couleurs sont verticales au lieu d'être horizontales). En faisant abstraction ce détail, l'AGSE est cependant la seule association de scoutisme en France a pouvoir nommer son étendard un baussant : la plupart des autres associations de scoutisme avec un étendard héraldique ont fait le choix d'un blasonnement plein ou à croix.
Liens :
http://dictionnaire.sensagent.com/BAU%C3%87ANT/fr-fr/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baussant
http://www.scouts-europe.org/decouvrir/baussant.shtml
http://membres.multimania.fr/insolite/templiers/armoiries.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Partition_h%C3%A9raldique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pi%C3%A8ce_%28h%C3%A9raldique%29
Message posté le 14-12-2009 à 14:21 Auteur: izardLe temps "de notre mieux !" est vécu en unité chaque début d'année. Durant ce temps, la peuplade se retrouve préparer la promesse des nouveaux, et que chacun choisisse deux axes de développement sur lesquels il veut progresser pendant l'année (appelés les atouts). Le jeune se fixe un objectif pour chacun des deux axes choisis, avec l'aide des chefs. Lorsqu'il a atteint ses objectifs, il reçoit un insigne à coudre sur sa chemise. En 3 ans, le louveteau travaille donc sur les 6 axes de développement (on ne peut pas choisir deux fois le même atout).
Le système repose sur l'autoévaluation puisque c'est le louveteau qui choisit l'axe, les objectifs et juge qu'ils sont atteints, mais les chefs doivent veiller à ce que ceux-ci nécessitent un minimum d'effort et d'implication sans être inatteignables.
Message posté le 05-12-2009 à 12:38 Auteur: izardLa définition la plus courte du scoutisme est celle de BP dans éclaireurs. Le titre de la première édition est : « Scouting for boys, Handbook of instruction in good citizenship through woodcrafts ». Sevin le traduit par : « Le scoutisme à la portée des garçons, manuel d'instruction en bon civisme par la science du bois ». Sinon, il existe une définition dans le livre lui-même : « C'est un jeu dans lequel des frères ou des soeurs aînés ont l'occasion de procurer à leurs cadets un milieu sain et de les encourager à des occupations saines qui puissent les aider à devenir de bons citoyens. »
La définition de Chamarande : « C'est un complément d'éducation. Pour base il prend la religion, pour méthode caractéristique, l'étude de la nature, qu'il pratique dans le cadre d'une fraternité de campeurs, et il a pour but d'aider l'enfant, garçon ou fille, à développer personnellement sa santé, son habileté professionnelle, et surtout à devenir un caractère et à prendre l'habitude du service et du dévouement : ainsi, le jour venu, se sera-t-il préparé à être un bon citoyen des républiques de ce mon de et du royaume de Dieu. »
Citation: Parenthèse à part, j'ai entendu dire que chez les scouts d'europe on portait le bermuda toute l'année, même en hiver, car si il est mouillé il sèche plus vite qu'un pantalon??? Est-ce que chez les scouts de France dans les années 40-50 cela se faisait??
Cela se faisait, et se fait toujours.
Message posté le 01-10-2009 à 22:42 Auteur: izard
Plus précisément, tout mineur accueilli hors du domicile parental (qui inclue les branches cousines jusqu'au 12ème degré) est placé sous la protection de Monsieur le procureur de la République.
Message posté le 25-08-2009 à 15:29 Auteur: izardQuelques petits conseils d'expérience :
La première étape c'est de revenir au fondamental : la promesse et la loi. Il faut expliquer pourquoi il est fondamental de la respecter (son rôle pour vivre ensemble, mais aussi l'aspect "promesse" et son caractère constitutif du louvetisme). La promesse doit être expliquée et ré expliquée régulièrement et la loi doit être connue quasiment par coeur par tous les louveteaux. Ne pas hésiter à la faire intervenir pendant les jeux. Les louveteaux ont tendance à oublier la loi et la promesse, il faut donc les faire régulièrement réviser par l'intermédiaire des activités.
La présence aux louveteaux étant sur la base du volontariat, on ne devrait pas menacer de virer un louveteau ; la décision de quitter la meute doit venir de lui. Idem pour les rétrogradations. Pour moi, le renvoi d'un louveteau par la maitrise ne peut pas se justifier par un simple problème de comportement. Ce genre de décision se prend pour les cas gravissimes et en concertation de l'ensemble de la maitrise avec le CG et les parents.
Toujours punir quand on a dit qu'on allait le faire, y compris si on se rend compte que c'est une erreur ; on peut toujours la lever tout de suite et en discuter à froid pour s'excuser d'avoir eu une réaction injuste, mais pas à chaud. Ne pas hésiter à différer la sanction si la situation l'exige (par exemple tu les chopes en train de dévaliser l'intendance à 1h du matin => tu les recouches et vous en reparlez le lendemain matin pour décider la sanction) ; pour les cas un peu grave, ne pas hésiter à réunir un conseil de maitrise pour en discuter.
Pas de punition corporelle, humiliante ou stupide (copier 100 fois "je ne cours pas dans les escaliers"). Privilégier la réflexion personnelle et collective : par exemple un exposé sur les fractures à préparer et à présenter à la meute. Dans la mesure du possible la punition doit être de l'ordre de ce qui lui permet de recevoir une récompense (progression perso) ; ça lui permet d'un seul coup de comprendre ce qui est "mal", ce qui est "bien" et de purger sa dette. En outre, malgré la bêtise l'enfant reste sur une note positive et encourageante.
Une bêtise punie est oubliée, on ne la fait pas revenir sur le tapis plus tard ; une fois la punition effectuée l'ardoise est effacée. On ne va pas refuser une récompense à un louveteau pour un fait qui le mérite sous prétexte qu'il a fait une bêtise avant, surtout s'il a purgé sa punition.
Les chefs, en particulier Akela doivent éviter de crier ou courir ; ces comportements sont à réserver aux situations extrèmes. Plus ils sont rares, plus ils sont efficaces. Ne jamais oublier que les enfants vont vous tester pour voire votre valeur et la confiance qu'ils peuvent vous accorder. C'est comme quand on traverse un pont en bois : on va vérifier que le parapet est solide avant de s'appuyer dessus. Il faut donc veiller à rester le plus calme et posé possible (je sais, c'est facile à dire ...)
Ne jamais oublier qu'on n'a pas d'autorité sur un enfant, c'est toujours l'enfant qui nous laisse avoir de l'autorité sur lui. Pourtant la relation chef<->enfant doit être hiérarchique et ne doit pas tomber dans le défaut de séduction et donc de fusion avec l'enfant.
Message posté le 12-06-2009 à 23:45 Auteur: izardAlors là ...
J'en reviens toujours pas ...
Allez lire ça : http://extranet.sgdf.fr/IMG/pdf_Avancons_ensemble.pdf
[ Ce Message a été édité par: Webmestre le 17-06-2009 à 14:40 ]
Message posté le 18-03-2009 à 18:41 Auteur: izardBon, depuis le temps que vous l'attendiez ...
Intendance
Définition générale du terme en langue française Un intendant est, au premier sens, une personne chargée de surveiller, de gérer une affaire. C'est aussi une personne employée par une personne riche ou par un haut personnage, pour diriger sa maison, administrer ses biens et gérer sa fortune. Le mot intendant désigne également une fonction d'administration d'un territoire ou d'une institution qui a pris des sens différents selon le contexte.
Lintendant était, sous l'ancien régime, un agent du pouvoir royal (commissaire), investi d'un large pouvoir dans une ou plusieurs provinces. De nos jours, l'intendant est un employé chargé de la gestion du patrimoine matériel dans certaines grandes écoles, organisations ou sociétés ; dans de plus petites institutions, il s'appelle économe. Dans les établissements scolaires français du second degré, collèges ou lycées, créés en application du décret du 30 aout 1985, les intendants sont désormais appelés gestionnaires.
En Nouvelle-France, comme en France métropolitaine, l'intendant est un personnage partageant la gestion de la colonie avec le gouverneur.
En Espagne, il s'agit d'un fonctionnaire désigné par le roi, qui jouissait de vastes pouvoirs, et avait comme mission la collecte d'impôts et la dynamisation économique, en contrôlant aux autorités locales, à promouvoir le développement de l'agriculture, là lever des cartes, à effectuer des recensements, s'occuper l'urbanisme, etc.
Surintendance
En cadeau bonus dans tout paquet de définition - ce moment d'inutilité sémantique vous est offert par "moimêmepersonnellement" Le titre de surintendant, issu, par raccourcissement du préfixe super, de l'ancienne appellation superintendant, a la même origine latine que le mot anglais superintendent.
En France, le terme surintendant, désigne un haut fonctionnaire de l'Ancien Régime, en charge d'une administration particulière (justice, bâtiments, navigation, finances, beaux arts).
Dans les pays anglo-saxons, le "superintendent" est un grade dans la police britannique, généralement le supérieur de l'insepcteur. En angleterre, le super intendant est l'assistant du "chief superintendant" qui dirige une section d'inspecteurs. Aux USA, le superintendent est à la tête de la police d'une grande ville (Los Angeles, Chicago, New Orleans, etc ...). Dans les autres pays brataniques, le rôle du superintendent varie entre ces deux extrèmes. Le titre est généralement raccourci en "Super" au lieu de l'appelation officielle "Supt". Superintandent est également un titre au sein de lUS Air Force
Dans l'univers de la Terre du Milieu, on trouve les Surintendants du Gondor, qui sont de hauts fonctionnaires du Gondor, seconds du roi.
Dans le scoutisme
Du fond du sujet véritable, il était temps (© bonne maman) L'intendance est associé à l'alimentation des jeunes et regroupe l'ensemble des ressources ayant un lien avec cette fonction : le matériel d'intendance, la tente et les malles d'intendance, la nourriture, les adultes responsables de cette fonction appelés intendants.
Pour des raisons techniques et humaines, l'intendant (ou les intendants) est parfois un adulte n'ayant jamais pratiqué le scoutisme, ou qui ne peut pas participer en permanence au camp. En effet, la charge de l'intendant est bien souvent d'aller faire les courses puis d'approvisionner les jeunes en nourriture ; un rôle qui prend finalement assez peu de temps sur la journée, et où le contact avec les jeunes est limité. Par ailleurs, cette idée de l'intendance permet aux maitrises un peu limites sur les effectifs d'encadrement de se concentrer sur la mission d'animation et d'éducation en s'adjoignant un intendant "civil", plus facile à recruter qu'un animateur supplémentaire. On retrouve parfois le même système chez l'assistant sanitaire, mais c'est un principe beaucoup moins répandu.
Malgré ce fonctionnement, le rôle d'intendance, en collaboration étroite avec le rôle d'assistant sanitaire et parfois de celui du responsable spritiuel (pour les repas cacher, hallal, etc ...) est un des piliers fondamentaux du scoutisme. L'alimentation des jeunes est l'occasion de travailler :
* le caractère par l'élaboration de menus originaux * l'habileté par la précision de la cuisson au feu de bois * la relation au corps par l'élaboration de repas équilibrés, d'apprentissage de réflexes sanitaires (lavage de mains, conservation des aliments, etc ...) * la vie dans la nature par l'élaboration de repas simples à partir d'aliments cotoyés au quotidien * le sens de Dieu par l'élaboration de repas respectueux des croyances de chacun, de prières, etc ...
Généralement, l'intendant fait les courses pour la journée (ou pour deux jours s'il dispose d'un frigo) dès le matin. A son retour au camp, les jeunes de service intendance l'aident à décharger et à ranger la nourriture. Lorsque l'heure du repas approche, il répartit la nourriture entre chaque patrouille qui va alors préparer son repas (pour les plus grands), ou alors avec l'aide des jeunes de service il prépare le repas pour l'unité (pour les plus jeunes), et ce trois fois par jour.
Message posté le 19-08-2008 à 22:15 Auteur: izardCitation: Je pense que le vinaigre d'alcool est préférable.
Non, son spectre d'action est bien moins large. L'eau de javel est une molécule alimentaire bien plus efficace, non pas parcequ'elle est plus rapide, mais parce qu'elle tue un plus grand nombre de micro organisme pathogènes. La seule molécule ayant un spectre d'action plus large est la povidoine iodée, utilisée notamment dans la Betadine ou dans les cachets à base d'iode pour aseptiser l'eau. L'inconvénient est l'allergie à la povidoine ou à l'iode et à son tarif excessif.
En revanche, il faut faire attention car la javel n'est pas très stable. Il faut la stoquer à concentration élevée pour maintenir une efficacité ; ce qui est plus dangereux que de conserver une eau de javel diluée. Pour vous donner un exemple, la Chlorexidine, antiseptique bien connu à base de javel mélangée à du sérum physiologique a une durée de vie de l'ordre d'un mois en récipient étanche ... Heureusement, la bonne vieille javel est bien plus résistante au temps car bien plus concentrée. Il ne faut pas non plus oublier que si la javel tue la plupart des micro organismes pathogènes, elle tue aussi ceux qui empèchent leur prolifération. Une surface nettoyée à la javel sera donc plus rapidement recontaminée.
Message posté le 17-08-2008 à 20:58 Auteur: izardmendu1, je t'invite à lire la sus-citée loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Il n'y est fait nulle part référence à une quelconque obligation d'accepter toute adhésion. Cette décision est régie par les statuts de l'association, qui peuvent refuser l'adhésion selon des critères qui ne doivent cependant pas être illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national et à la forme républicaine du gouvernement. Pour te donner un exemple, les confédérations n'admettent généralement que des personnes morales dont l'objet est la pratique de leur activité à adhérer.
Le SF est bien dans la légalité, si ce n'était pas le cas il se serait fait remonter les bretelles depuis un sacré bout de temps. Ce que nous évaluons ici, c'est sa légitimité, notamment dans le cadre scout et international, plus que légal.
Message posté le 29-07-2008 à 13:47 Auteur: izardC'est l'alphabet radio OTAN / OACI ce qui signifie Organisation du traité de l'Atlantique Nord et Organisation de l'Aviation Civile Internationale pour ceux qu'il l'ignoreraient. Par abus de langage on l'appelle souvent Alphabet Radio International, car 99% du temps c'est celui-ci qui est utilisé (et pas le véritable ARI qui utilise des noms géographiques). Vous trouverez une table récapitulative des différents alphabets phonétiques dans cet article
Message posté le 28-07-2008 à 22:22 Auteur: izardTu peux y aller ...
3 gouttes ça fait environ 0.25 ml, diluée à 5% il ne reste que 12.5µg de NaClO pour ton litre d'eau.
On est bien loin d'avoir une grosse influence sur les 150mg/l de sodium et 200mg/l de chlore pour l'eau potable.
Voici quelques liens intéressants sur le sujet :
médecine-et-santé.com : caractéristiques de l'eau potable
bchealthguide.org : Comment désinfecter l’eau potable
Le seul avantage que je vois à l'utilisation de l'iode est que les comprimés se stoquent plus facilement ; attention cependant aux allergies : certains ne supportent pas l'iode, d'autres ne supportent pas le chlore. La plupart du temps, bouillir son eau est suffisant. Il ne faut cependant jamais oublier qu'aucun procédé chimique ne peut protéger contre les contaminations chimiques (pesticides ...) ou minérales (plomb ...) de l'eau ; seul un procédé par évaporation-condensation peut être efficace (mais pas toujours !)
Message posté le 25-07-2008 à 15:00 Auteur: izardCitation: les grolles, c'est aussi des sabots....mais en savoyard!
Ceci était une perche tendue à un savoyard comme moi ...
[mode encyclopédie]
Le mot grolle en savoyard désigne le récipient en bois sculpté qui sert à boire l' " eau chaude " plus généralement connue sous le terme " gnôle " ; il s'agit d'un mélange de marc de café, d'agrumes et d'alcool. Récemment, des recettes plus ou moins exotiques ont vu le jour, mais la recette traditionnelle est constituée de génépi, oranges et marc de café. Le récipient est bien souvent une pièce sculpté artistiquement, agrémenté de 4, 6 ou 8 orifices permettant de boire la fameuse substance chacun à son goulot ; notons que l'intérêt de la grolle est d'être bue à plusieurs, et en plusieurs tournées, afin de varier les goûts ; l'usage veut également qu'on l'utilise régulièrement pour éviter que le bois ne dessèche et ne fissure ça serait quand même dommage !
Étymologiquement, on trouve de nombreuses supputations qui indiquent que le mot grolle vient du patois grolle signifiant la chaussure, et en particulier le sabot du berger qui aurait pour habitude de boire l'eau chaude dedans lors des hivernages en montagne, qui serait l'ancêtre de la grolle moderne.
En réalité, l'origine est tout autre : Grolle est le résultat des multiples déformations étymologiques du mot Graal qui désigne le calice dans lequel le Christ a bu lors de son dernier repas ; rappelons que la Savoie a toujours été une région particulièrement catholique. Le terme aurait été repris afin de désigner ses coupes ornementées en bois dans lesquelles on buvait l'alcool, par analogie avec le calice utilisé lors de la communion "au corps et au sang du christ". L'usage fait des sabots des bergers aurait en fait été la raison pour laquelle le terme grolle signifie également en patois savoyard les chaussures, et non l'inverse comme beaucoup le prétendent ...
[/mode encyclopédie]
Voici une photo de grolle :
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