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Auteur
revenu médian
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Boxer
Membre banni
 

Nous a rejoints le : 24 Mai 2007
Messages : 1 494

Réside à : Marseille, maintenant IDF
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Avant de me critiquer, cher compatriote, et de me renvoyer au cycle scolaire, il faudrait avoir lu l'encyclique et parler un français plus raffiné, par exemple écrire : "la République les avait légalisés", on en a un peu assez de lire n'importe quoi sur ce vénérable forum. Alors, critique si tu veux, mais apprends la grammaire et le style, conseil de vieux prof...
240
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  Je suis SDF  Profil de Boxer  Message privé      Répondre en citant
Grizzly_90
Ursus arctos horribilis
 



  
TECHNIQUE: 29 points
BONNE HUMEUR: 47 points
Rivière : Naute
Nous a rejoints le : 30 Nov 2008
Messages : 4 850

Réside à : Natif du Béarn, logé à Belfort !
Patientez...

Hum, si tu en es à critiquer les accord grammaticaux de tes interlocuteurs, Boxer, c'est que ton argumentaire baisse sérieusement : « médiocre », selon tes propres mots.
Le vieux prof devrait alors s'en tenir au français plus qu'à l'histoire, non ?
241
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  Je suis FSE  Profil de Grizzly_90  Message privé      Répondre en citant
Dingo
Membre banni
 
Rivière : Naute
Nous a rejoints le : 21 Juin 2008
Messages : 6 856
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Citation:
Le 2010-01-11 22:23:00, Boxer a écrit :

.../... on en a un peu assez de lire n'importe quoi sur ce vénérable forum. .../...


Dis nous donc qui sont ces "on", à moins que ce ne soit "je".
Si exposer nos idées, c'est à tes yeux n'importe quoi. Effectivement entre nos tares grammaticales, et nos mauvaises idées, le dialogue ne peut s'instaurer. Donc pour ma part, j'attends ton cours magistral. Te souviens-tu qu'il y a quelques années, de jeunes cons dont je faisaiq partie ont rué dans les brancards contre les mandarins universitaires qui distillaient leur savoir du haut de leur suffisance et de leur morgue. Rassure-moi, tu n'es pas un de ces mandarins pré soixante huit, survivant tel un dinosaure au milieu du forumique park. Mort de Rire


[ Ce Message a été édité par: P. A. Mortimer le 11-01-2010 à 23:30 ]
242
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  Je suis ancien sdf/fse/suf+dorénavant ENF  Profil de Dingo  Voir le site web de Dingo  Message privé      Répondre en citant
Achille
Modérateur

Nous a rejoints le : 19 Déc 2008
Messages : 529

Réside à : Les nefs achéennes
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Votre agressivité me fatigue. Recentrez-vous un peu sur le(s) sujet(s) si vous y voyez un intérêt, mais cessez de vous mépriser.
243
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  Je suis roi des myrmidons  Profil de Achille  Message privé      Répondre en citant
trident
Membre confirmé

Nous a rejoints le : 28 Fév 2009
Messages : 1 494

Réside à : Montréal, Québec
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Citation:
Le 2009-12-05 14:48:00, lambertine a écrit :

Citation:
pas besoin d'avoir mis les pieds dans un bidon-ville pour savoir ce que c'est.


Pour savoir vraiment ce que c'est ?

Si.
Continuant dans cette logique, on ne peut se fier aux astrophysiciens qui sondent le fond de l'univers, n'étant jamais allés eux-même (!).

Pour connaître, pas besoin d'expérimenter.


Léon XIII:
Texte:
La richesse a afflué entre les mains d'un petit nombre et la multitude a été laissée dans l'indigence.

Le Pape avait l'air d'oublié ce qu'il y avait avant l'ère du capitalisme: une infime poignée d'aristocrates qui possédaient pratiquement toute la richesse.


Léon XIII:
Texte:
Quoi qu'il en soit, Nous sommes persuadé, et tout le monde en convient, qu'il faut, par des mesures promptes et efficaces, venir en aide aux hommes des classes inférieures, attendu qu'ils sont pour la plupart dans une situation d'infortune et de misère imméritées.

Parfaitement d'accord et pour en revenir au XXIe siècle, j'en ai parlé précédemment: la seule façon de rehausser la situation d'infortune d'un individu, c'est de lui permettre de se spécialiser et ainsi d'augmenter sa valeur marchande sur le marché de l'emploi (la vaste majorité des emplois délocalisés étaient peu spécialisés). Facile à dire pour un jeune habitant chez ses parents, moins évidemment pour le père de famille ayant récemment perdu son emploi et devant se recycler. Voilà ici une intervention de l'État ponctuelle et temporaire afin d'aider cet individu.


Léon XIII:
Texte:
Les sentiments religieux du passé ont disparu des lois et des institutions publiques et ainsi, peu à peu, les travailleurs isolés et sans défense se sont vu, avec le temps, livrer à la merci de maîtres inhumains et à la cupidité d'une concurrence effrénée.

Uhm... Il a l'air d'oublier la relation qu'avaient les Seigneurs féodaux avec leur serfs...


Léon XIII:
Texte:
Les socialistes, pour guérir ce mal, poussent à la haine jalouse des pauvres contre les riches.

Toujours très d'actualité. sifflote


Léon XIII:
Texte:
Ainsi, cette conversion de la propriété privée en propriété collective, préconisée par le socialisme, n'aurait d'autre effet que de rendre la situation des ouvriers plus précaire, en leur retirant la libre disposition de leur salaire et en leur enlevant, par le fait même, tout espoir et toute possibilité d'agrandir leur patrimoine et d'améliorer leur situation.

On a remarquablement pu le constater avec les pays ayant adopté un régime communiste.


Léon XIII:
Texte:
En vertu de cette prérogative, il faut reconnaître à l'homme, non seulement la faculté générale d'user des choses extérieures à la façon des animaux, mais en plus le droit stable et perpétuel de les posséder, tant celles qui se consomment par l'usage que celles qui demeurent après nous avoir servi.

Bien d'accord aussi. Mais ce ne serait certainement pas l'avis d'un animaliste ou d'un écocologiste.


Léon XIII:
Texte:
C'est une erreur grave et funeste de vouloir que le pouvoir civil pénètre à sa guise jusque dans le sanctuaire de la famille.

Et pourtant aujourd'hui, l'État est malheureusement omniprésent. Parce que c'est le plus petit dénominateur commun: par ses règles astreignantes, l'État étouffe la majorité de la population à cause de 2-3 idiots.


Léon XIII:
Texte:
Que ceci soit donc bien établi : le premier principe sur lequel doit se baser le relèvement des classes inférieures est l'inviolabilité de la propriété privée.

On est fait pour s'entendre! Grand sourire


Léon XIII:
Texte:
L'erreur capitale, dans la question présente, c'est de croire que les deux classes sont ennemies-nées l'une de l'autre, comme si la nature avait armé les riches et les pauvres pour qu'ils se combattent mutuellement dans un duel obstiné.

En effet, car un pauvre peut devenir riche (processus de création de la richesse).


Léon XIII:
Texte:
Elles ont un impérieux besoin l'une de l'autre : il ne peut y avoir de capital sans travail, ni de travail sans capital.

C'est le travail qui crée le capital à moins d'être issu de la monarchie et d'être assis sur un coffre rempli d'or.


Léon XIII:
Texte:
Mais, parmi les devoirs principaux du patron, il faut mettre au premier rang celui de donner à chacun le salaire qui convient.

Le salaire qui convient. La seule manière de le convenir, c'est le libre-marché. Le mécanisme est auto-gérant: si le salaire est trop bas, personne ne voudra travailler pour ce patron. Cela m'amène à glisser un petit point concernant le salaire minimum: c'est à priori rempli de bonnes volontés, mais c'est une nuisance. Une augmentation du salaire minimum a un effet négatif d'entraînement. Dernièrement, le gouvernement québécois a haussé à 9,50$ de l'heure le salaire minimum. Celui qui gagnait 9,50$ veut maintenant 10$, celui a 10$, 10,70$ etc. et ainsi de suite. À la fin de la journée, dans une petite entreprise, à cause des coûts que cela amène, le boss fini par congédier celui au bas de l'échelle... celui donc qui célébrait son augmentation a 9,50$! Autre conséquence: cela entraîne inévitablement une augmentation de prix de tous les biens de base. Bref le salaire minimum n’améliorera jamais la qualité de vie des gens. En passant, plusieurs états américains n'ont pas de salaire minimum: la population n'est pas pour autant pauvre...


Léon XIII:
Texte:
Nul assurément n'est tenu de soulager le prochain en prenant sur son nécessaire ou sur celui de sa famille

Faudrait le rappeler à l'État qui m'étrangle partout et qui fait que je travaille pour lui les 6 premiers mois de l'année avant de travailler pour moi-même.


Léon XIII:
Texte:
Bien plus, c'est vers les classes infortunées que le coeur de Dieu semble s'incliner davantage.

Je ne veux pas entrer dans le débat religieux, mais me semblait que Dieu devait aimer tout le monde de la même manière ... j'dis ça j'dis rien


Léon XIII:
Texte:
L'Eglise en outre pourvoit encore directement au bonheur des classes déshéritées par la fondation et le soutien d'institutions qu'elle estime propres à soulager leur misère.

De même les fondations privées (initiatives individuelles ou collectives) qui se dévouent à la cause des démunis.


Léon XIII:
Texte:
C'est pourquoi, parmi les graves et nombreux devoirs des gouvernants qui veulent pourvoir comme il convient au bien public, celui qui domine tous les autres consiste à avoir soin également de toutes les classes de citoyens, en observant rigoureusement les lois de la justice dite distributive.

Je retiens les derniers mots « justice dite distributive ». Alors là, tellement pas d'accord! Parce qu'on a tout plein de modèles de sociétés qui ont adopté différentes formes de "redistribution de la richesse" et toute sans exception furent ou sont actuellement des échecs (le Québec y compris: malgré tous nos beaux programmes d'aide, il y a toujours de la "pauvreté"), comparés aux sociétés moins équitable, mais où il y a une plus grande prospérité économique, justement dû à cette absence de "redistribution de la richesse".


Léon XIII:
Texte:
L'équité demande donc que l'Etat se préoccupe des travailleurs. Il doit faire en sorte qu'ils reçoivent une part convenable des biens qu'ils procurent à la société, comme l'habitation et le vêtement, et qu'ils puissent vivre au prix de moins de peines et de privations.

Premièrement, je n'aime pas le mot équité, car la vie est injuste, on est tous différents, bref, il n'y a rien d'équitable. S'il y en a qui veulent aplanir les différences, il y aura à coup sûr des individus qui seront brimés.

Deuxièmement: « une part convenable des biens qu'ils procurent »... Ou là là! C'est mal comprendre l'économie. Tout bien doit se vendre à sa véritable valeur. Dès l'instant où un bien est subventionné ou contrôlé par l'État (l'électricité au Québec par exemple), il y résulte de fâcheuses conséquences. La première est évidente: la nature humaine étant ce qu'elle est, on aura toujours tendance à gaspiller une ressource ou un bien peu cher ou carrément gratuit. La deuxième conséquence est plus sournoise. Si l'État donne une aide directe, pour le logement par exemple (HLM), cela peut paraître vertueux à première vue. Le problème, c'est qu'avec cette aide, pourquoi ces gens voudraient-ils améliorer davantage leur sort? Ils "vivent bien" grâce aux subsides de l'État. "Grâce" à l'aide de l'État, on n'incite pas ces gens à devenir automne. Ils seront toujours au crochet de l'État.


Léon XIII:
Texte:
La classe riche se fait comme un rempart de ses richesses et a moins besoin de la tutelle publique.

Je dirais que personne n'a besoin de la tutelle publique, car elle est nécessairement vouée à un cuisant échec et abus. Il faut davantage inciter les gens à se retrousser les manches, à se prendre eux-même en charge, saisir qu'ils sont les seuls maître-d'oeuvre de leur destiné et que d'attendre après la divine providence de l'État est illusoire. Et force de constater qu'ils y en a des plus vaillants. Je prends comme exemple deux communautés culturelles de ma ville (Montréal): les Haïtiens et les Chinois. Il est évident qu'il y a des pauvres dans les deux communautés. Et pourtant, bizarrement, on entend gueuler que les Haïtiens. Dois-je comprendre pendant qu'ils gueulent que les Chinois bossent? !


Léon XIII:
Texte:
En premier lieu, il faut que les lois publiques soient pour les propriétés privées une protection et une sauvegarde.

Je ne suis nullement impressionné que l'Église était pour le bien privé: elle aurait eu tellement trop à perdre!!!


Léon XIII:
Texte:
Mais ici il est plus efficace et plus salutaire que l'autorité des lois prévienne le mal et l'empêche de se produire, en écartant avec sagesse les causes qui paraissent de nature à exciter des conflits entre ouvriers et patrons.

C'est là qu'il y a quelque chose que je ne saisis pas avec les revendications syndicales: avant même l'apparition d'un syndicat, les employés ont tous de façon individuelle signé un contrat d'embauche stipulant les conditions. Si le patron change unilatéralement les conditions, bien sûr, l'employé doit avoir recours via les instances judiciaires: l'État doit minimalement baliser le respect des contrats pour veiller à la paix sociale. Mais si le patron respecte ses engagements, alors qu'est-ce qui fait que soudainement des employés deviennent mécontents de leur situation? Pourtant, avant même de commencer à travailler, ils connaissaient les conditions. Ah, mais regretteraient-ils d'avoir signé un contrat d'embauche qu'ils se rendent compte après coup ne pas être si avantageux? Ça c'est de la mauvaise foi. Personne ne les a forcé à signer.


Léon XIII:
Texte:
Que le patron et l'ouvrier fassent donc tant et de telles conventions qu'il leur plaira, qu'ils tombent d'accord notamment sur le chiffre du salaire. Au-dessus de leur libre volonté, il est une loi de justice naturelle plus élevée et plus ancienne, à savoir que le salaire ne doit pas être insuffisant à faire subsister l'ouvrier sobre et honnête. Si, contraint par la nécessité ou poussé par la crainte d'un mal plus grand, l'ouvrier accepte des conditions dures, que d'ailleurs il ne peut refuser parce qu'elles lui sont imposées par le patron ou par celui qui fait l'offre du travail, il subit une violence contre laquelle la justice proteste.

Encore ici, c'est mal connaître un mécanisme simple de base en économie. Et je rajouterai: on a le choix d'être patron ou de se faire bosser.


Léon XIII:
Texte:
Mais il y a une condition indispensable pour que tous ces avantages deviennent des réalités. Il ne faut pas que la propriété privée soit épuisée par un excès de charges et d'impôts.

Ah misère! Si on pouvait faire comprendre ça à nos États...On n'est pas arrivé


Léon XIII:
Texte:
En dernier lieu, les patrons et les ouvriers eux-mêmes peuvent singulièrement aider à la solution de la question par toutes les oeuvres propres à soulager efficacement l'indigence et à opérer un rapprochement entre les deux classes.

De ce nombre sont les sociétés de secours mutuels ; les institutions diverses dues à l'initiative privée qui ont pour but de secourir les ouvriers, [...]

Ah mais voilà! Pas besoin d'attendre après l'aide de l'État pour s'organiser soi-même et prévoir les imprévus.

***

Une phrase que je retiens: "Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front".

244
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Dingo
Membre banni
 

Nous a rejoints le : 21 Juin 2008
Messages : 6 856
1
Patientez...

En dehors du fait qu'il faut que le prix de la sueur permette d'acheter son pain.
En dehors du fait que l'homme est avant tout sur terre pour vivre.
Que la dignité de l'homme par le travail est un mensonge capitalistique.
Le travail rend libre a-t-on pus lire à l'entrée des camps de concentration.
Effectivement ça a été trouvé par ceux qui profite du travail des autres pour s'enrichir par la spéculation ou la domination de l'homme sur l'homme.
L'homme est avant tout sur terre pour vivre et subvenir à lui même et aux siens, s'enrichir culturellement et non s'abrutir de fatigue pour à peine pouvoir se nourrir sans plus. Du reste le seigneur ne le dit-il pas s'occuper et non se préoccuper.

Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie est plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement. Regardez les oiseaux du ciel ; ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n'ont ni cellier ni grenier; cependant Dieu les nourrit. Ne valez‑vous pas beaucoup plus qu'eux ? Considérez les lys, comme ils croissent; ils ne travaillent ni ne filent cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'était pas vêtu comme l'un d'eux. Ne vous mettez donc pas en peine de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez et n'ayez pas l'esprit inquiet. Tout cela, les païens s'en préoccupent; mais votre Père sait bien que vous en avez besoin. Cherchez seulement son Royaume et tout cela vous sera donné par surcroît. (Luc XII, 22‑24, 27).­

Ces paroles du Christ sont un sujet d'étonnement, même de scandale pour la raison. Ne sont elles pas la condamnation du travail et de la prévoyance ? ne prônent elles pas l'inaction et l'insouciance ?

N'est il pas naturel que nous disions : Que mangerons nous, que boirons nous, de quoi serons nous vêtus ? N'est il pas naturel que nous travaillions pour notre nourriture et pour la nourriture de ceux que Dieu nous a donnés ? Dieu n'a t‑Il pas dit au premier homme : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton visage ? ».

Le souci du pain quotidien commande toute notre vie, notre activité et notre morale. Le but suprême de l'homme est d'assurer sa vie terrestre par son travail, par une organisation judicieuse, par une activité aussi rémunératrice qu'il est possible, par une prudence intelligente, par l'économie encore que cette vertu ne soit plus guère en vogue de notre temps.

Il est bien évident qu'un tel programme implique nombre de problèmes à résoudre, nombre d'imprévus à envisager, et qu'il est difficile de le réaliser sans être aux prises avec l'inquiétude.

Et voici que le Christ déclare que tous ces soucis, ce sont les païens qui s'en préoccupent ‑ les païens, c'est‑à‑dire non pas ceux qui ne croient pas en Dieu, mais ceux qui se comportent comme s'il n'y avait pas de Dieu.

Tant de gens perdent leurs vie à vouloir gagner leur vie.

Tant de gens confondent foi et ritualisme, tant de gens suscitent le désespoir des autres par les gloutonneries, par leur intransigeance de leur superbes. N'ont-ils donc jamais eut faim, jamais eut faim de Dieu tout simplement en se satisfaisant de leurs certitudes, de la certitude de leurs supériorité.
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  Je suis ancien sdf/fse/suf+dorénavant ENF  Profil de Dingo  Voir le site web de Dingo  Message privé      Répondre en citant
Zero
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Nous a rejoints le : 12 Mars 2006
Messages : 4 713

Réside à : Ailleurs
Patientez...

Citation:
Le 2010-01-14 02:45:00, trident a écrit :

Pour connaître, pas besoin d'expérimenter.
Trident je t'en supplie, je ne viens plus ici que comme lecteur et j'aime bien lire tes posts tout au long du forum, mais arrête la philo à deux balle, c'est hyper fatigant.

L'expérience est le point de départ de toute forme de connaissance.
246
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trident
Membre confirmé

Nous a rejoints le : 28 Fév 2009
Messages : 1 494

Réside à : Montréal, Québec
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Ce qui m'agace Mayeul, c'est lorsqu'on me dit "tu ne peux rien dire à ce sujet vu que tu n'y a jamais mis les deux pieds dedans lalalère". En passant, ce message ne s'adresse pas à lambertine. Et je comprends très bien ce qu'elle voulait dire: bien sûr, entre lire un livre parlant de Rome et y aller en personne, il est clair que l'expérimentation est plus enrichissante.

Mais je n'en démordrai pas: il y a plus d'une manière pour accéder à la connaissance. Certes, l'expérimentation est probablement le point de départ de toute forme de connaissance, mais ce n'est pas la seule manière d'y parvenir. Cela explique assez bien, d'ailleur, l'organisation de notre société: chaque individu possède une certaine spécialisation dont il peut partager avec ses compères. Ceux-ci n'ont donc pas absolument besoin d'expérimenter eux-même puisqu'un de leur congénère l'a déjà fait.
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